Rock is dead

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Ils sont furieux, et ils seront à l’ASCA en Janvier pour faire la première partie des Wampas. Rencontre avec Mister White, le chanteur du groupe Rock is Dead, et immersion dans leur univers rock, baigné de sang et de zombies. 

Votre groupe est né à une date précise…

Oui, le jour de la fin du monde, le 21 décembre 2012. Selon le calendrier Maya ça devait être la fin du monde. Du coup, on a décidé que l’on était des zombies, et que l’on devait transformer le publc aussi en zombie au moyen de ce que l’on aime, le rock. On termine souvent notre concert torse poil avec du sang sur nous. 

Vous ne faites que des compositions ? 

On a essentiellement des compositions. Parfois, on fait des reprises comme une de Jerry Lee Lewis, mais c’est pour remettre des vieux trucs à notre goût. 

Pourquoi avoir fait le choix de chanter en anglais ? 

On a quand même quelques morceaux en français. Notre musique, c’est un délire rock and roll du coup on trouvait ça mieux de le faire en anglais. Pour la sonorité des mots, pour le côté punk, l’anglais nous correspond mieux. Et puis le français, c’est plus difficile. On a quelques morceaux comme « le jour de mon enterrement » où on voulait que le public comprenne le délire. Mais quand on a commencé, on avait aussi des potes qui avaient un groupe de rock en français (Alex Taff), on voulait faire autre chose. 

D’où vient Mister White ?

Je suis passé par le punk, j’étais un batteur à la base mais j’ai dû arrêter pour des problèmes de tendinites. Avec le bassiste, on a décidé de monter un groupe de rock déjanté et je suis passé au chant. 

Quelles sont vos influences ?

On n’a pas d’influences précises, moi, je viens du punk, on aime aussi les blueseries british. On nous parle souvent des Ramones, mais on ne se focalise pas sur un truc précis. 

Comment travaillez-vous ensemble ? 

Quand on a commencé, c’était le collectif qui bossait tous ensemble. Chacun ramenait sa patte sur les différentes chansons. Là, on est plus chacun dans son coin. Notre guitariste a de la bouteille, il a joué avec les King size et d’autres, le batteur est aussi balèze. Ils ont des idées neuves, c’est génial, du coup, ils font beaucoup de propositions. Les décisions restent collégiales. 

Vous ne faites pas beaucoup de scènes à Beauvais ?

Mais c’est Beauvais qui nous boycotte ! (rires) On a commencé à Beauvais, puis on a galéré. Pour la sortie de l’album, on a joué à l’Alter, mais pour les autres bars c’est compliqué. On a notre QG le Burger café rue du 27 juin, sinon, c’est un peu triste non ? On s’exporte beaucoup du coup, dans la Somme, à Compiègne..

Parle nous de votre deuxième album. 

Il est sorti en avril 2019, le premier avait sept titres, là, on a 13 titres travaillés. On a enregistré avec Adrien Clerget au Freaks Prod, une association, puis on a bossé la sérigraphie, le dessin, etc. On a voulu enregistrer en live pour garder notre qualité première, l’énergie. On est plus un groupe de scène, c’était une belle expérience. Aujourd’hui, tu peux le retrouver sur nos concerts, on n’est pas sur les plates-formes nous, on vend au cul du camion. 

Retrouve Rock is dead sur leur site internet

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